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Dimanche 8 novembre 2009

Miroir

 

A l'intérieur le jour s'infiltre,

Entre les volets clos qui filtrent,

La lumière, qui vient mordiller,

Les paupières encore encoquillées,

 

Il est pénible de sortir du nid douillet,

Quelques minutes on aspire à grappiller,

Les pieds à terre et se tortiller,

Jusqu'au café et biscuits vanillés

,

Le teint blafard et cheveux en bataille,

Dans le brouillard les yeux tiraillent,

Réveil difficile comme louper le virage,

Où reflets dans le miroir en font le témoignage,

 

Cet objet posé sur le mur et préside,

Renvoyant nos reflets si limpides,

Muet il il ne sera point bavard,

Accessoire lisant bien des histoires,

 

Au travers de chacun des regards,

Les rêves et les cauchemars,

Les déboires et les espoirs,

Inscrits dans les mémoires,

 

Des sourirent qui affichent le bonheur,

Des larmes qui sur les joues se meurent,

Devant chaque jour on s'y attarde,

Et dans le silence un peu on bavarde,

 

Le temps de quelques coquetteries...

 

Stéphy

 

Par Stéphypoésia - Publié dans : poémes - Communauté : vos poèmes
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Dimanche 8 novembre 2009

Inspiration

 

Elle prend un papier, un crayon,

Et cherche un peu d'inspiration,

Le soleil l'éblouit de ses rayons,

Elle ferme les yeux et là, une vision,

 

Vite la mettre sur sa feuille de papier,

Mais son stylo dans l'encre s'est noyé,

Et voilà!!! une grosse et bien belle tâche,

De là elle pris le nécessaire de gouache,

 

C'est ainsi que de l'écriture,

Elle s'essaya à la peinture,

Un grand pinceau plat à la main,

Soudain elle se sentit dans le pétrin,

 

Sa feuille était entièrement détrempée,

Elle est donc revenue à sa première idée,

Et sur une nouvelle feuille,

Elle commençait un recueil.


Stéphy

Par Stéphypoésia - Publié dans : poémes - Communauté : vos poèmes
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Lundi 2 novembre 2009

Au fil de l'eau


Paysage saisissant entre Terre et Mer,

Où reigne une sereine atmosphère,

Et sentir cette douce lumière pénétrante,

Par une promenade des plus envoûtante,


 Un émouvant royaume de nature, invitation à la rêverie,

Dans cette cathédrale de verdure, une terre de poésie,

Respirer ce souffle de liberté et s'enfoncer avec plaisir,

Dans la beauté, l'harmonie des couleurs, se laisser envahir,


 Au sein d'une végétation luxuriante en dédale,

Et être dans une belle immersion la plus totale,

Le silence paisible écoute les bruits de la nature,

Emporté par les songes naît peintures et écritures,


 Maisons blanches aux volets bleus posées là, prêtes à partir,

Et conter le temps d'un fabuleux voyage histoires et souvenirs,

Bien assis dans une plate qui avance lentement,

Poussé par la pigouille qui s'enfonce doucement,


 Bercé sur ces eaux si tranquilles,

Sous les yeux splendeurs défilent,

Sentir le bateau glisser sur un lit de lentilles d'eau,

Joli tapis vert flottant sur les conches et les canaux,


 Frênes têtards, Vergnes et Peupliers gardiens des berges,

Dans une symphonie orchestrée d'oiseaux, ici gamberge,

Le petit pont de la mine d'or,

Le Marais Mouillé, son port,


 En toute saison, beauté offerte,

De cette féerique Venise Verte.


 Stéphy

Par Stéphypoésia - Publié dans : poémes - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 26 octobre 2009

DOLLY


Elle portait le prénom de Dolly,

Et pour lui c'était la plus jolie,

Sous ses allures un peu bucoliques,

D'un caractère très sympathique,


Il ne sortait jamais, jamais sans elle,

Partout il aimait être avec sa belle,

Il parlait d'elle avec tant de passion,

Qu'elle arborait toutes les conversations,


De son regard rond un tantinet exhorbitant,

Savamment elle mettait ses formes en avant,

Du galbe de celles-ci, si généreuses,

Aux courbes vraiment harmonieuses,


Décoiffée elle faisait sur lui un zest de ravage,

Lui offrant un soupçon de créature sauvage,

il aimait son ptit côté chavirant,

Qui dans leur folie était si excitant,


Se prêtant avec plaisir aux photographies,

Sous tous les angles, habillée ou dénudée aussi,

Non pas sous les projecteurs,

Tout simplement à la lueur,


D'un petit réverbère,

Dans la cour arrière,

Observant cette Grande Dame,

Qui lui révélait toute son âme,


Elle savait purement lui plaire,

Et d'elle, il était tellement fier,

Nulle autre était comme elle,

De son charme intemporel,


Sa jolie Dolly, toujours à fière allure,

Ah!!!!!!!! comme il l'adore sa tite voiture...


Stéphy

 

 

 

 

 

Par Stéphypoésia - Publié dans : poémes - Communauté : vos poèmes
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